Fonction Publique Hospitalière : Syndicat professionnel des personnels scientifiques, techniques, juridiques et recherche de la Fonction Publique Hospitalière (Licence, Master et Doctorat) – Titulaires ou contractuels – Catégories A, B, C. (Métiers de la recherche, du numérique, de l'informatique, Ingénieurs (tous métiers), Techniciens /sup. (tous métiers), Techniciens de Laboratoire de Biologie Médicale, (Bio)-informaticiens/statisticiens, kinésithérapeutes, psychologues, manipulateurs radio, orthoptistes, orthophonistes, préparateurs en pharmacie, prothésistes, radio-physiciens, dosimétristes, etc…)
Le Conseil Commun de la Fonction Publique (CCFP) s’est réuni ce 21 février 2025 pour examiner à nouveau les deux projets de décrets visant à réduire la rémunération des agents en arrêt maladie de 100% à 90%. Cette seconde délibération fait suite au rejet unanime obtenu le 11 février, largement impulsé par l’action déterminée de la Fédération des Services Publics CFE-CGC.
Un leadership affirmé de la Fédération des services publics CFE-CGC
Ce leadership a permis de fédérer l’ensemble des syndicats autour d’une position commune, aboutissant à un rejet unanime des projets de décrets le 11 février. Une victoire symbolique forte, même si elle s’avère malheureusement temporaire.
La Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat (GIPA), un dispositif crucial pour de nombreux agents de la fonction publique hospitalière, ne sera pas reconduite en 2025. Cette décision, confirmée par le gouvernement, s’inscrit dans un ensemble de mesures d’austérité visant à réduire les dépenses publiques, mais soulève de vives inquiétudes quant à l’impact sur le pouvoir d’achat des personnels de la fonction publique en général et des hospitaliers en particulier.
Qu’est-ce que la GIPA ?
La GIPA, instaurée en 2008, visait à compenser la perte de pouvoir d’achat des agents publics dont le traitement évoluait moins vite que l’inflation. Pour la fonction publique hospitalière, ce dispositif représentait un filet de sécurité important, particulièrement pour les agents en fin de carrière ou ceux n’ayant pas bénéficié d’avancements significatifs.
Un arrêté du 19 juin dernier vient détailler les procédures et les exigences pour les concours et examens permettant l’accès aux corps des ingénieurs hospitaliers et des ingénieurs en chef hospitaliers, assurant ainsi une sélection rigoureuse et transparente des candidats. (télécharger le texte de loi)
En synthèse :
Contexte et Objet
L’arrêté du 19 juin 2024, émis par le Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, fixe les modalités des concours et examens pour accéder aux corps des ingénieurs hospitaliers et des ingénieurs en chef hospitaliers. Il s’appuie sur les décrets n° 2024-51 et n° 2024-52 du 30 janvier 2024.
Organisation Générale des Concours
Les concours sont ouverts par l’autorité de nomination et peuvent être organisés pour plusieurs établissements d’un même département ou région. Les spécialités des concours sont définies par les décrets susmentionnés. Les avis de concours sont publiés au moins deux mois avant les épreuves et fixent les dates de clôture des inscriptions, les dates des épreuves, et le nombre de postes disponibles.
Composition des Jurys
Les jurys sont composés du directeur de l’établissement organisateur ou son représentant (président), un membre du personnel de direction, deux membres du corps des ingénieurs, et éventuellement des correcteurs et examinateurs spéciaux. En cas de partage égal des voix, celle du président est prépondérante.
Concours Externes
Concours sur titres (ingénieurs hospitaliers) : Évaluation d’un dossier soutenu par le candidat lors d’une audition de 25 minutes.
Concours sur épreuves (ingénieurs en chef hospitaliers) : Comprend des épreuves écrites (notes de synthèse et de propositions, composition sur une question de société) et un entretien oral.
Concours Internes
Ingénieurs hospitaliers : Épreuves écrites (note de synthèse, projet technique, mathématiques appliquées et physique appliquée) et un entretien.
Ingénieurs en chef hospitaliers : Épreuves écrites (note de synthèse, rapport sur une conduite de projet) et un entretien.
Troisième Concours
Ingénieurs hospitaliers : Épreuves écrites (note de synthèse, projet technique, mathématiques appliquées et physique appliquée) et un entretien.
Ingénieurs en chef hospitaliers : Épreuves écrites (note de synthèse, rapport sur une conduite de projet) et un entretien.
Examens Professionnels
Les examens professionnels sont également organisés par spécialité et suivent des modalités similaires aux concours. Ils comprennent un examen de dossier pour l’admissibilité et un entretien pour l’admission, avec une épreuve de questions pratiques.
Cet arrêté vient apporter une modification concernant le télétravail des agents de la fonction publique et ce, pour 2024, l’année des Jeux Olympiques et Paralympiques. Il modifie le montant limite du « forfait télétravail » pour l’indemnisation des jours de télétravail effectués au titre de l’année 2024. Pour l’année 2024, ce plafond est fixé à 282,24 euros ce qui correspond à l’indemnisation de 98 jours de télétravail effectués au lieu de 88 jours de télétravail, au lieu de 220 euros de plafond pour 88 jours de télétravail précédemment.
Les membres du Conseil d’Administration du Syndicat National des Scientifiques Hospitaliers CFE-CGC, et moi-même, vous adressons, ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, nos Vœux les meilleurs pour 2024.
Que cette année, par-delà la légitime reconnaissance des personnels soignants de nos établissements publics de santé, soit enfin celle de la reconnaissance des personnels contractuels et titulaires Scientifiques, Techniques, Ingénieurs, Juridiques et de la Recherche, quels que soient leur niveau d’étude et leur catégorie socio-professionnelle, qui concourent, tout autant que d’autres, au fonctionnement de nos établissements, et pourtant laissés pour compte !
« Quatre ans après la promulgation de la loi du 6 août 2019 relative à la transformation de la fonction publique, la Cour des comptes a rendu public un bilan d’étape de son application ce mercredi 8 novembre 2023. La mise en œuvre de la loi et son suivi sont jugés « défaillants » par l’institution »
La cour des comptes consacre une partie de son rapport aux agents contractuels pour lesquelles l’institution propose et recommance ce qui suit.
CONCLUSION ET RECOMMANDATION __ L’élargissement des possibilités de recrutement des agents contractuels au sein de la fonction publique devrait naturellement conduire les employeurs publics à adapter leurs services, ce qui suppose l’acquisition de nouveaux savoir-faire à-même de satisfaire un triple objectif d’attractivité, de bonne gestion et de non-démotivation des agents publics. Plusieurs nouveaux dispositifs ont été mis en place ces dernières années pour faciliter le recours aux agents contractuels. Force est néanmoins de constater que les employeurs publics en ont fait à ce jour un usage limité. De même, la persistance de frictions dans la gestion de certaines situations suggère que des efforts méritent d’être accomplis pour prendre en compte les considérations d’équité entre agents publics, tout en visant à adapter les procédures pour les rendre plus transparentes. Enfin, même si beaucoup d’agents contractuels passent des concours à l’issue de leur contrat, et que les voies de titularisation pourraient encore élargies, la suite logique au CDD demeure le CDI, d’où la nécessité de gérer une population croissante de contractuels.
La Cour formule la recommandation suivante : Dans le cadre de l’article 14 de la LTFP et pour les métiers qui s’y prêtent, proposer des cadres de gestion pour le parcours professionnel et la rémunération des agents contractuels (recommandation reformulée) (ministère de la transformation et de la fonction publiques)
Syndicat professionnel des personnels scientifiques, techniques, juridiques et recherche de la Fonction Publique Hospitalière (Licence, Master et Doctorat) – Titulaires ou contractuels – Catégories A, B, C. (Métiers de la recherche, du numérique, de l’informatique, Ingénieurs (tous métiers), Techniciens /sup. (tous métiers), Techniciens de Labo., (Bio)-informaticiens/statisticiens, kinésithérapeutes, psychologues, manipulateurs radio, orthoptistes, orthophonistes, préparateurs en pharmacie, prothésistes, radio-physiciens, dosimétristes, etc…)
Nous décryptons à travers cette vidéo les nouveaux métiers de la fonction publique hospitalière : métiers de l’ingénieurs, scientifiques, de la recherche et du juridique .
Nous décryptons à travers cette vidéo vos droits en tant que contractuels et titulaires ingénieurs, scientifiques, de la recherche et du juridique au sein de la Fonction Publique Hospitalière votre positionnement hiérarchique.
Nous décryptons à travers cette vidéo vos droits en tant que contractuels et titulaires ingénieurs, scientifiques, de la recherche et du juridique au sein de la Fonction Publique Hospitalière : positionnement hiérarchique, avancées de salaires, grilles indiciaires caduques, avancement d’échelon… tout vous est expliqué !
Cher/e collègue de la Fonction Publique Hospitalière,
Vous exercez le métier d’Ingénieur Hospitalier avec parfois des responsabilités de (co)validation biologique ou validation biologique sous la responsabilité d’un chef de service ou de MCU-PH scientifique (non médecin, non pharmacien).
Depuis un certain temps déjà des droits et prérogatives ont été retirés à nos collègues biologistes titulaires de master ou de doctorat en biologie.
Aujourd’hui, vous nous alertez sur des dénonciations de collègues scientifiques (par des biologistes privés ou publics) quant à ce qu’ils considèrent être de l’exercice illégal de la médecine !
Avant une vaste campagne d’actions, le SNSH souhaite faire un point avec vous sur votre situation pour mieux l’expertiser et défendre nos collègues scientifiques
Merci pour vos contributions pour défendre notre profession !
Parce que nous connaissons pour le vivre le statut des personnels contractuels et titulaires de la Fonction Publique Hospitalière, nous savons les défendre, faire entendre leurs voix, trop souvent délaissées par d’autres.
Le SNSH porte les valeurs de la CFE-CGC : Humanisme, dialogue, écoute, justice, équité, empathie, reconnaissance métiers, égalité, reconnaissance des diplômes Licence, Master et Doctorat, intelligence des négociations sans compromission, force de l’exemple, engagement du cœur, défense des plus faibles.
En décembre 2022, pour les élections professionnelles, faites un choix cohérent pour vous défendre et faire entendre votre voix !
Le magazine confédéral se penche sur la Fonction Publique Hospitalière et reprend une interview du Dr GuillaumeBANNEAU – Secrétaire général du SNSH et président de la section SNSH CFE-CGC du CHU de Toulouse.
Dans le giron de la Fédération CFE-CGC des services publics, deux syndicats oeuvrent au quotidien au service des personnels de la fonction publique hospitalière. En premier lieu le Syndicat national des scientifiques hospitaliers (SNSH) qui défend l’ensemble du personnel médico-technique d’un hôpital, plus précisément les métiers scientifiques, techniques, de recherche et juridiques, ce qui exclut les soignants. Le SNSH représente plusieurs catégories professionnelles : les ingénieurs hospitaliers, les techniciens de laboratoire, les personnels de la recherche clinique, les bioinformaticiens, les psychologues et les attachés de recherche clinique. « Nous sommes tous acteurs sur le terrain, représentants de gens dont nous connaissons le métier », souligne Guillaume Banneau, secrétaire général du SNSH et ingénieur biologiste au CHU de Toulouse.
Mathieu Bahuet – CFE-CGC Le Magazine / n°14 mars 2022
Ce sont les Dr Julie VENDRELL et Reda ZENAGUI qui porteront la co-présidence et l’animation de cette section au sein de cet établissement.
Section SNSH CFE-CGC du CHU de Montpellier Laboratoire de Biologie des Tumeurs Solides Hôpital Arnaud de Villeneuve, CHU de Montpellier 371, avenue du Doyen Gaston Giraud 34295 Montpellier Cedex 5
Le 15 mars dernier, en présence, entre autres, de François HOMMERIL, président de la CFE-CGC, de Simon-Pierre POLICCIARDI, secrétaire national du pôle Secteur Public confédéral avait lieu une séance de « mise sous plis du flyer commun du SNSH et de nos collègues d’Acteurs Santé.
Une sensibilisation de nos collègues de la Fonction Publique Hospitalière quant à une offre syndicale moderne, réfléchie et agissante.
Mobilisez-vous autour de vos syndicats CFE-CGC pour être représentés aux élections professionelles du 8 décembre 2022.
Dans ce cadre le SNSH a déposé au CCFP, par l’intermédiaire de la Fédération des Services Publics, 2 amendements visant à une meilleure reconnaissance d’un statut protégé des contractues bénéficiant d’un engagement syndical et à la clarification de la notion de « supérieur hiérarchique direct »,
Le SNSH défend, à travers ses actions et se revendications la reconnaissance d’un vrai statut pour les personnels de la Fonction Publique Hospitalière, notamment en termes d’évolution salariale, de grille indiciaires annexées sur celles de titulaires, etc..
Les décrets participent à la mise en œuvre d’une des mesures des revalorisations des corps de rééducations issues des accords dits du « Ségur de la Santé ». Ils ont pour objet d’intégrer les corps de techniciens de laboratoire médical, préparateurs en pharmacie hospitalière et diététiciens de la fonction publique hospitalière à la catégorie A dans le contexte de la réingénierie de leurs diplômes. Personnes concernées : Techniciens de laboratoire médical (TLM), préparateurs en pharmacie hospitalière (PPH) et diététiciens (DIET). Entrée en vigueur : 25 janvier 2022. → Pour les rémunérations dues au titre du mois de janvier 2022, les dispositions relatives à la revalorisation de la rémunération s’appliquent au prorata temporis de la période courant de l’entrée en vigueur de ce texte au 31 janvier 2022.
Ce décret précise les modalités de mise en place et d’organisation des comités sociaux d’établissement (CSE) en lieu et place des comités techniques d’établissement (CTE) et des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) dans les établissements publics de santé, sociaux et médico-sociaux et les groupements de coopération sanitaire de moyens de droit public.
Il détermine ainsi le nouveau cadre dans lequel s’inscrira le dialogue social local à la suite des élections professionnelles de décembre 2022.
Le Dr Murielle CORVOISIER-CHIRON a pris, à la tête de la section SNSH CFE-CGC du CHU de Nantes la suite de David R. qui en avait la charge depuis sa création en janvier 2018.
Nous tenons tout d’abord à remercier très sincèrement David pour tout son investissement au sein de cette section et auprès de nos collègues du CHU de Nantes. Nous savons que Murielle prendra avec beaucoup de sérieux et d’investissement sa suite avec l’aide et l’appui de ses collègues nantais des métiers de la recherche, scientifiques et techniques et du juridique,
Docteurs en Sciences, agents de la fonction publique hospitalière et militants du Syndicat National des Scientifiques Hospitaliers (SNSH CFE-CGC), Fabienne Desmots-Loyer et Guillaume Banneau évoquent leur quotidien d’ingénieurs hospitaliers non-médecins.
En tant que docteurs en Sciences exerçant dans des laboratoires hospitaliers, quels sont les problèmes que vous rencontrez ?
Dr Fabienne DESMOTS-LOYER – Administratrice nationale – présidente de la section du CHU de Rennes
Fabienne Desmots-Loyer (docteur en biologie cellulaire et moléculaire, élue CFE-CGC au CTE du CHU de Rennes, administratrice du SNSH) : Pour avoir fait le tour avec des collègues du SNSH, et au vu de ce qui ressort des différents comités techniques d’établissements (*), je dirais que le bilan social général des CHU n’est pas si reluisant que cela. Le discours positif de l’administration, axé sur l’équilibre financier des hôpitaux, entre à mon sens en discordance avec le ressenti d’une grande partie du personnel qui est en souffrance et pas seulement à cause du Covid. La crise sanitaire a aggravé un certain nombre de sujets : départs non remplacés, surchauffe du temps de travail, absence de reconnaissance salariale, différentiels de traitement des personnels entre CHU.
Guillaume Banneau (ingénieur biologiste, secrétaire général du SNSH et président du syndicat CFE-CGC au CHU de Toulouse) : En ce qui me concerne, étant arrivé récemment au CHU de Toulouse, je n’ai pas encore le même recul global. Mais je peux témoigner du fait que, quand j’étais en poste à l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (APHP), j’y ai constaté les mêmes difficultés que Fabienne : manque d’effectif, pression permanente, suppressions de postes basées sur des logiques comptables.
Considérant que dans un contexte de forte circulation du virus, il est nécessaire de maintenir l’offre de dépistage à un niveau élevé ; que l’activité de dépistage, en augmentation constante depuis plusieurs semaines, atteint un volume jamais enregistré ; que les ressources humaines pour réaliser la phase pré analytique des tests RT-PCR et antigéniques de détection du SARS-CoV-2 ainsi que la phase analytique des tests RT-PCR en laboratoire de biologie médicale deviennent insuffisantes pour répondre à la demande ; qu’en conséquence, il y a lieu d’étendre la liste des effecteurs autorisés à participer à l’une et l’autre phase de réalisation de ces tests,
L’arrêté du 1er juin 2021 susvisé est modifié comme suit : 1° Le IV de l’article 25 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« – les étudiants en master « biologie moléculaire et cellulaire » ou « biochimie, biologie moléculaire. » ;
2° Au V du même article, après le 2°, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé : « 2° bis. – Les personnes titulaires d’un diplôme dans le domaine de la biologie moléculaire ou justifiant d’une expérience professionnelle d’au moins un an dans ce domaine, les personnes titulaires de l’un des diplômes mentionnés à l’annexe au IV et V du présent article et, lorsqu’ils sont placés sous la responsabilité d’un technicien de laboratoire médical, les étudiants de 3e et 4e années de 3e cycle du DES de biologie médicale et les étudiants en master « biologie moléculaire et cellulaire » ou « biochimie, biologie moléculaire ; » ; 3° L’annexe du IV du même article est modifiée comme suit :
– Dans l’intitulé, après la référence : « IV » sont insérés les mots « et V » ; – Au premier alinéa, après la référence : « IV » sont insérés les mots « et V » ; – Elle est complétée par deux alinéas ainsi rédigés : « – en biologie moléculaire et cellulaire. « – en biochimie, biologie moléculaire. »